Vicky Cristina Barcelona

J’ai beaucoup de première fois ces derniers temps… Ce soir, j’ai vu mon premier Woody Allen. Vicky. Cristina. Barcelona. Wouah.

Pour ceux qui, comme moi il y a quelques heures encore, n’auraient pas vu ce film, un petit résumé : Vicky et Cristina sont deux amies à la conception de l’amour totalement opposée. La première est à quelques mois de se marier avec un homme tout à fait respectable et à mon humble avis complètement plan-plan, alors que la seconde veut tout vivre avec passion et est ouverte à tout type d’expérience. Elles partent toutes les deux à Barcelone pour l’été et font la rencontre d’un artiste peintre, Juan Antonio, un beau-brun-ténébreux-sènsouel-madre-mia !-aïe-aïe-aïe. En plus, il a des relations très tumultueuses avec son ex-femme, Maria-Elena, qui d’ailleurs, a carrément tenté de le tuer. Cristina tombe immédiatement sous le charme et plus encore quand il les aborde toutes les deux au restaurant pour leur proposer un week-end… Un peu spécial…

Les acteurs sont magnifiques. Et quel plaisir de voir Penelope Cruz dans son rôle d’artiste hystérique ! Ces envolées de colère/désespoir/rage/amour sont absolument remarquables. Je dois être un peu bizarre, mais entendre des espagnols se crêper le chignon, ça me fait voyager… Quelques très beaux morceaux de flamenco aussi. Qu’est-ce que j’aime ce pays… Bon, sinon, ben Scarlett Johansson est très chouette, mais comme toujours, j’ai envie de dire. Et puis j’ai parfaitement bien senti que Rebecca Hall avait le cul entre deux chaises du début à la fin. Sans en faire trop, sans perdre le fil. Juste comme il faut. Juste.

Après, les décors sont somptueux. Aaaahh… L’Espagne. Et que dire des images, de la photographie ! Les couleurs sont splendides, les cadrages nickels, l’ambiance s’adapte en finesse à l’histoire, on sentirait presque la chaleur de la nuit, la brise chaude du soir, l’odeur des rayons du soleil qui se reflètent dans la mer, la douceur des cheveux de Scarlett Johansson…

Le seul truc qui m’a “choquée” au niveau de l’histoire : mais ça dure combien de mois ou de semaines un été chez les américains ?? À part ça, tout se tient, les réactions des personnages face à telle ou telle situation, les détails ne sont pas là pour faire joli mais bien pour finaliser le plan, la séquence, l’émotion… On se reconnaît un peu, beaucoup, passionnément. On vibre au même moment, on a envie, on sourit –“Punaise, mais c’est trop ça !”-, on réfléchit aussi un peu –“Punaise, mais c’est trop ça…”-, en tout cas, je ne crois pas qu’on puisse rester insensible.

Vous l’aurez compris, je suis tombée sous le charme. De ce film. De ce pays. De ce beau-brun-ténébreux-sènsouel-madre-mia !-aïe-aïe-aïe. Reste à savoir dans laquelle je me retrouve. Vicky ? Cristina ? Maria ?

Photo : Yarry sur Deviantart.

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