Et pourtant…

Pour tout vous dire, ce matin je me suis levée un peu du pied gauche. 7h30, j’étais entrain de me passer la tête sous l’eau et ça ne finissait même pas de me réveiller. J’ai accompagné Dex dans le garage pour récupérer un papier dans sa voiture. En remontant chez moi, mes yeux n’étaient toujours pas bien ouverts.

À 8h, les ouvriers ont commencé à jouer du marteau-piqueur sur le trottoir en face. Du cinquième étage, fenêtres fermées, j’avais l’impression qu’ils étaient dans mon salon. Grosse Bedaine a essayé de venir boire mon chocolat chaud alors que j’étais en train de machouiller ma brioche. Elle a même failli réussir à gober un Chocapic, la sauvage !!

Meumoune lui a cherché des noises alors que je checkais mes mails à la recherche d’un éventuel entretien d’embauche –Pour info, il me reste un peu moins d’une semaine pour réintégrer les cours… Pas que je sois pessimiste, mais ça me semble quand même sacrément mal barré…– ou d’un énième “Vérifiez si vous avez gagné votre lot d’une valeur de 350 millions d’euros !!”. Bref, ça m’a gonflé. J’ai voulu regarder la bande-annonce de “L’art d’aimer”, mais les ouvriers faisaient vraiment trop de bruit. J’ai tourné en rond, fait une lessive et ronchonné.

À midi, je me suis dit qu’il fallait que je décolle pour aller retrouver Mamzelle J. au restau. Là, ça allait déjà beaucoup mieux. Mais où étaient donc passé mes pompes ?! J’ai cherché partout, impossible de les retrouver. J’ai pensé à regarder dans le frigo, sous mon lit, dans la chambre du Rasti-Foin mais rien. Et puis, j’ai vu ma veste traîner sur une chaise du salon alors que j’étais persuadée de l’avoir rangée… J’ai ouvert mon placard de fringues… Mes pompes étaient là. Rien de bien folichon, mais c’est un détail qui a toute son importance puisqu’à cause de cette étourderie, je suis arrivée presque dix minutes à la bourre.

Le restau, c’était chouette, ce qu’on a mangé, c’était bon, Mamzelle J., elle est top cool. En plus, elle m’a filé des décos de Noël qu’elle avait en rab’ et maintenant, j’attends le week-end avec impatience pour pouvoir décorer mon appart’ avec le Rasti-Mimi ! Je prendrai des photos !!

Je suis passé à la librairie et j’ai traîné entre les rayons. Dans le coin des enfants, j’ai trouvé deux petits livres pas trop chers pour le Rasti-Pouêt. Il y en a au moins un qui aura quelque chose au pied du sapin cette année ! Du coup, je me suis sentie encore mieux !

Ensuite, direction la Poste, où j’ai été désagréable avec un monsieur. Monsieur, si tu me lis, je te demande pardon. Mais j’étais un peu énervée aussi. Je venais de me faire prendre pour une nouille par un stagiaire qui m’a prise pour la dernière des demeurée et qui m’a envoyé affranchir mes lettres –des CV !– aux bornes automatiques. Déjà, à lui, je lui ai dit que je ne pouvais pas dégager les gens de devant la machine, que j’étais civilisée et que c’était bien pour ça que je faisais gentiment la queue derrière eux. –là, je voulais ajouter quelque chose de drôle ou d’intéressant, mais j’ai répondu à Ma Grenouille qui me téléphonait et du coup, j’ai oublié ce que je voulais dire. C’est balot, hein ? ^^

Bon, puis là, Dex est arrivé, on a mangé, c’était très bon et voilà. Bientôt, je vais aller me coucher alors je finis vite. Je vais essayer de vous coller une photo quand même en début d’article pour faire comme d’hab’, mais elle n’aura sûrement rien à voir avec le sujet…

Bref ! Ce monsieur m’a collé son enveloppe sous le nez et m’a demandé de façon fort peu aimable si c’était bien “pour la France Métropolitaine”. Je l’ai légèrement envoyé péter braire ailleurs.

Quand je suis rentrée chez moi, j’ai fait le ménage tout partout avec du savon noir et ça sentait super bon. J’ai même fait la vaisselle et j’ai récuré ma plaque de gaz sur laquelle j’avais fait déborder une pleine casserole de lait. Beurk.

Hmmm… Voilà, ma journée s’est plutôt bien finie en fait, alors que je pensais qu’elle serait atroce et que je serais de mauvaise humeur tout du long. Comme quoi, il ne faut jamais partir perdant. Un simple restau avec une amie, et hop ! Ça repart !

Une blague pour la route :

Deux moutons discutent. Le premier dit au second : “Tiens, prends un chewing-gum, c’est bon pour l’haleine !”

Voilà ! Bonne nuit, les zamis !

Photo : Moi ! (et le modèle, c’est moi aussi ! Chouette, non ? ^^)

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