De l’intérêt d’écouter sa raison plutôt que son ptit coeur

Pour faire plaisir à Dex, j’ai accepté d’écourter mes vacances au bord de la mer et de prendre 24 heures sur notre « séjour-rien-que-nous-deux-coupés-du-reste-du-monde-ça-va-être-trop-bien » pour rencontrer sa bande de potes.

Après maintes péripéties, nous sommes partis à 15h, soit avec une heure de retard sur l’horaire prévu. Rien de grave, quatre heures de route + une demie-heure de pause, nous n’allons pas à une boom que je sache, et si nous arrivons à 20h, c’est très bien. Arrêt à mi-chemin chez les parents de Dex pour récupérer du matos de camping, boire un verre, manger une sorte de flan / far dégoulinant mais pas mauvais –« un peu gluant, mais appétissant !– et admirer l’arbre taillé en rondelles devant la maison. Au passage, la maman de Dex m’a demandé si je savais nager –Comme un parpaing, oui !– et a déclaré que je suis une personne distinguée… J’attends de raconter ça à mes parents, on va se taper des barres, comme disent les djeunz’ !!

Nous sommes repartis une heure plus tard –timing toujours ok-, en prenant soin de ne pas emporter tout ce qu’on nous avait préparé : casseroles, vaisselle en tout genre, table de camping… –Aaaaah, cette douce impression d’être assistée en permanence… Bref !

Nous arrivons à Rennes. Je sais que l’ambiance est déjà surchauffée, puisque les potes de Dex l’ont appelé trois fois déjà aux alentours de 17h pour savoir où nous étions. Ça hurlait fort et ça riait beaucoup. Garés sur un petit parking dans un lotissement tout mignon, Dex téléphone à notre hôte pour savoir exactement où est son appartement. L’hôte et la seule autre nénette de la soirée descendent nous accueillir. Je sens qu’ils sont très contents de voir Dex, mais un peu tendus avec moi… Comme si… Ah mais oui ! Dex avait préalablement prévenu tout le monde que je n’avais aucune envie de mettre les pieds à Rennes !!

Nous entrons dans un appartement super sympa, lumineux, grand balcon, chouette déco… Je dis bonjour à tout le monde, me présente à chacun –Jim, enchantée– avec mon plus beau sourire de « je-suis-super-à-l’aise-et-très-heureuse-d’être-là » qui sonne ma foi assez juste, essaie d’entamer une conversation avec un jeune homme que Dex semble moins connaître que les autres. Conversation qui s’achèvera assez vite, puisque ledit jeune homme profitera qu’on me propose une bière pour s’éclipser verbalement avec mon homme, sur des sujets motos / moteurs / trucs de mecs auxquels je ne comprends rien.

Je me rends sur le balcon où tout le monde semble vouloir poser ses fesses. Je suis mal à l’aise, coincée sur une chaise en plein passage, et je commence à expliquer à deux personnes « ce que je fais dans la vie », consciente que tous le savent déjà, mais que bon, il faut bien parler un peu. J’essaie d’être un peu drôle au passage, sans faire la fanfaronne non plus, mais je me rends déjà bien compte que nos références en matière d’humour ne sont pas les mêmes. Ils sourient tous poliment, c’est déjà ça !

Et là, interviennent les privates jokes, inévitables quand un groupe de potes se retrouve en soirée. Je souris poliment à mon tour, on m’en explique une que j’aurais préféré continuer à ne pas comprendre, notre humour n’est décidément pas le même. Je suis en présence de fans du film Projet X et de son ambiance et j’avoue que rapidement, je décroche et fais même du tri dans les textos reçus sur mon portable. Et comme de toute façon tout le monde s’en fout…

Au summum de la gêne, j’entends une explosion : « Branchons la Kinect !! » Et merde saperlipopette… Manquait plus que ça… Autant vous dire que je n’ai pas joué, que j’ai regardé, que je n’ai bu que deux verres alors qu’ils en étaient tous au moins à leur douzième, qu’ils tiennent l’alcool comme moi à 15 ans parce qu’ils ne savent pas boire –génération Binge-drinking-, que j’étais crevée parce que mine de rien, j’ai passé 25 ans et j’ai un enfant, et que le Kinect, c’est super sympa avec des potes, mais avec d’illustres inconnus, c’est la loose… –Oui, je suis coincée. Et vieux jeu.

Je suis allée me coucher, personne n’a essayé de me retenir, même pas Dex qui était rond comme une queue de pelle. Moins d’une heure plus tard, j’étais debout, n’arrivant pas à dormir à cause du bruit. Tout le monde a eut l’air super gêné alors que j’ai bien précisé que j’avais juste trop chaud pour dormir. -Bouh la menteuse !! Ou diplomate pour une fois…– Je suis allée me poser sur le balcon, dans un transat et Dex m’a rejoint pour me faire une sorte de morale à deux balles d’homme complètement arraché : « ils ont tous fait des efforts, tu n’avais qu’un pas à faire. Personne ne t’en veux, tout le monde t’aime. Ils t’adorent, personne n’est mal à l’aise. Etc. » J’ai beau aimer très fort mon petit Dexounou, j’ai juste eu envie de le passer par-dessus la rambarde à cet instant précis. Voilà, c’est dit.

Un jeune homme de 21 ans –Oo– a fait son entrée. Je lui ai tenu la jambe vingt minutes sur la musique, ses études, tout un tas de trucs –histoire de faire un pas-. Il a abdiqué quand Dex a décidé de parler mécanique et nous sommes tous rentrés regarder des épisodes de Malcom que tous connaissaient par cœur.

Le lendemain matin, au petit dèj’, j’ai tenté de discuter avec la seule fille de la soirée, mais bof, le courant ne passait toujours pas franchement. Elle est très gentille, c’est pas le soucis. Mais elle n’a pas plus de choses à me dire que moi à lui raconter… Elle est d’ailleurs partie alors que je venais d’entrer sous la douche : « tu diras au revoir à Jim pour moi ! » J’ai papoté avec notre hôte pendant que Dex était sous la douche. Une crème ce garçon. Je lui ai expliqué ma situation de la veille au soir, il l’a très bien compris et s’est excusé de ne pas avoir été plus présent pour me mettre à l’aise, car il avait un « léger » coup dans le nez.

Nous sommes partis vers 11h, direction la mer. J’ai rencontré les potes de Dex et ça ne l’a pas vraiment fait. Dex était déçu que je ne me sois pas plus intégrée. Visiblement, ses potes étaient un peu frustrés aussi. Bref, je n’ai pas plombé la soirée, mais ma présence n’était en aucun cas indispensable. J’aurais dû rester sur ma première idée, à savoir prendre un train dimanche ou lundi pour retrouver Dex à la mer.

Un surnom pour mon fils

J’ai été contrainte de modifier le surnom de mon fils, surnom que j’adorais, pour éviter que certaines dindes ne me retrouvent trop facilement. –Si elles me retrouvent, c’est qu’elles auront chercher un peu, et ce seront des méga-dindes. Et moi, les méga-dindes, je les bouffe. Qu’on se le tienne pour dit.– Sauf que « Rasti-Foin », je n’en suis pas fan. C’est un surnom qu’on lui donne parfois dans la vraie vie, quand il fait son ronchonou -pas le bon saucisson comme on aime chez nous, mais presque-, mais dans un blog, c’est pas top. –Déjà que dans la vraie vie, c’est pas génial…^^– En plus, c’est un surnom qui ne vous plaît pas à vous non plus.

Alors voilà, je vais aujourd’hui vous demander votre avis. Votez, proposez, bref exprimez-vous !

Des cadeaux des cadeaux des cadeaux !

Je suis allée à la boulangerie ce midi. J’ai acheté un mi-pain/mi-baguette et deux petites pâtisseries pour manger avec Dex ce midi. Mais là n’est pas l’important. En rentrant, j’ai vu par la fente de ma boîte aux lettres que le facteur était passé. Et il y avait un gros truc dedans ! –pas dans le facteur, dans la boîte !– J’ai donc ouvert fébrilement, et là, ce n’était pas un gros truc, mais DEUX gros trucs !! J’entasse tout ça par-dessus mon mi-pain/mi-baguettes et mes deux pâtisseries, et je m’engouffre dans l’ascenseur.

C’est dingue ce que cet appareil peut être lent à monter cinq malheureux étages ! Je n’avais qu’à prendre les escaliers, me direz-vous, et vous auriez eu parfaitement raison si je n’avais pas été chargée comme une bourrique. Bref, je m’égare.

Je rentre chez moi, pose mon mi-pain/mi-baguette et mes deux pâtisseries dans la cuisine et mes deux gros trucs sur la table du salon…

J’ouvre le premier… Qui vient tout droit de chez Nakin’… Hiiiiiiiiiii ! Des Kinder Countryyyy ! –et joliment présentés en plus !– Et puis des stylos et une jolie carte avec un gentil mot dedans ! Et puis et puis, hiiiiiiiiiiii ! Un carnet trop chouette dans des tons floraux, mauves, blancs, trop classes ! La carte disait qu’il fallait que j’ouvre ledit carnet… J’ouvre donc… Deux places de ciné. J’a-do-re ! Je suis comme une gamine dans mon salon, je retourne tout ça, je les regarde sous toutes les coutures, le cahier est à spirales, il y a un stylo à encre noire, l’autre est à encre bleue,… Le bonheur à l’état pur !

Je m’attaque au deuxième paquet, très prometteur également puisqu’il vient de chez Patricia. J’ai découvert deux boîtes fait main “avec amour” et une carte avec un chouette mot dedans aussi. J’ai ouvert la première boîte… Miam… De petits palets à manger avec mon thé ! Dis Patricia, c’est toi qui les a fait ? ;o) Et puis, cette autre boîte, une “boîte à cartes” qui avait l’air remplie. Je me suis dit un truc du style :

“Oh, chouette, des petites cartes postales, ou bien des cartes vierges blanches ou de couleur, avec un petit tampon sympa dans un coin…”

Et bien non. J’ai été sur le cul. Grave. Dix cartes différentes réalisées à la main !! J’ai halluciné.

Patricia, Nakin’, merci. Vraiment, un super gros merci. J’étais comme une enfant de quatre ans qui découvre ses cadeaux au pied du sapin le matin de Noël. J’étais super émue aussi. –oui, moi. Rhhooo, ça va hein !– Vous êtes des personnes formidables, et j’espère pouvoir vous rencontrer très bientôt et vous faire des bisous en vrai, pas que sur des cartes ou dans des mails. Ça fait du bien de sentir qu’il y a des gens comme vous dans ma vie. J’vous kiffe, vous déchirez grave du slip kangourou de mon vieux voisin qui veut toujours me piquer les trucs à manger que je trimbale dans l’ascenseur. Oui, parce que j’ai un voisin vous voyez,… Non, je vous raconterai ça une prochaine fois. Merci à vous, c’est la seule chose importante aujourd’hui !

Projet 52 : semaine 8 (aheum) : action (aheum bis)

Grosse Bedaine, c’est bien connu, est très sportive. Ce chat saute sur le rebord de l’évier et la gardienne de l’immeuble qui vit cinq étages plus bas croit à un tremblement de terre tellement le bruit fait peur. En revanche, quand il s’agit de monter sur mon bureau pendant que j’écris, que je cherche du boulot, que je bouquine ou autre, la miss sait se faire discrète, svelte et cromeugnonne. L’air de rien, elle se vautre ensuite sur tout et n’importe quoi –ici mon portable, mon texte de théâtre, et ma carte de bus– et roupille comme une bienheureuse. Voici Alaska, en pleine action !

Scottish Dex

Ça fait genre six mois que ça dure. –environ à peu près et en vrai on s’en tamponne un peu, non ?– C’est plutôt cool. Chouettos. Tranquilou.

Là, Dex est en Écosse pour le boulot. Il fait plus chaud qu’ici et il y a moins de vent semble-t-il. Z’ont même pas de neige ou un semblant de pluie ! Nan mais, vous vous rendez compte ? C’est quoi l’intérêt de partir là-bas si c’est pas pour “un peu” se peler les meules ? Bref. Quand il m’appelle, on ne parle pas que du temps. Le cours du kilt est à environ 70€. La Guinness n’est pas mauvaise et tourne la tête après une journée de taff’ bien crevante. Il semblerait qu’il commence à trouver le temps long. Il aurait, semble-t-il, plutôt envie de rentrer au bercail… Mais pour retrouver quoi franchement ??

Ici, il fait froid. Très froid. En plus, le simple vitrage et les battants de fenêtre qui ferment mal n’aident pas. –heureusement, le carton est là !!– Les chats sont de plus en plus barges. Les politiciens sont nazes –ah non, c’est vrai, je ne lance pas de sujet “type politique” sur ce blog !-, il n’y a rien à la télé, toutes les chaînes de radio passent la même chose, les soldes sont quasi-finies et de toutes façons il n’y avait rien. Alors pourquoi rentrer ?? Je continue…

Moi, j’arrive à passer toute ma nuit avec mon oreiller sous la tête –comprendre : “Enfin ! Il ne me le pique plus sournoisement pendant mon sommeil !!”– et me battre au réveil pour récupérer mon bien, ben ça me manque. Il n’y a plus de bières au frigo. –Mais que m’arrive-t-il ??– Je suis malade parce que je mange n’importe quoi, n’importe quand, n’importe comment. –comprendre : “je sais m’occuper des autres mais pas de moi”– Mes soirées se passent devant la télé à regarder des films / émissions / séries pourries et je sens que je deviens accro. Je parle toute seule. –Quel est le sagouin qui a lancé un “comme d’hab”” ??– Mon réveil ne sonne que deux fois le matin et je n’ai pas mon câlin de presque trois quarts d’heure, la tête encore dans le pâté.

Dex, tu me manques. Ton équipement de hockey qui empeste le couloir deux fois par semaine me manque, tes “ton chat va apprendre à voler” me manquent ; même les verres dans le placard attendent ton retour avec impatience pour savoir lequel d’entre eux va finir explosé dans l’évier la prochaine fois que tu feras la vaisselle !! –et là, Dex dit “va chier”

Voilà. Chers lecteurs, chères lectrices –non, ça n’a pas changé, les hommes sont toujours cités en premier ici-, je ne sais pas trop quoi vous dire en fait, j’ai commencé cette phrase mais n’arrive pas à la finir. Mais comme je trouve que ça fait classe comme début de phrase, je le laisse. Oui, je suis un boulet. Donc ! Heuuuu… Comment clore un article si mignon ? Pfff… J’envoie le lien audit Dex –audit Dex, uhuh, c’est rigolo ^^– –cherchez pas, y’a pas de blague, c’est juste que je trouve le son rigolo quand on le dit à voix haute…– Donc, je disais, j’envoie le lien audit Dex –^^– parce qu’il ne lit pas mon blog d’habitude, mais là, voilà.

Illustration : K567 (Mike)

PS : Z’en pensez quoi du coup de ma conclusion ?

PSbis : Et je compte sur vous pour demander à Dex de ramener ses fesses à la maison au plus tôt… ;o)

Le Mans : 2 – Laboulette : 1

Le week-end dernier, avec Dex, nous avons fait un passage express dans sa famille. Vraiment express.C’est pour ça que le Rasti-Foin était chez sa mamie…

Vendredi, 17h, nous sommes arrivés à la maternité pour faire connaissance avec le Petit Pois de la Princesse-au-bidon-vachement-moins-gros et du Prince Déconnant. Ce Petit Pois-là, il est troooooooooooooop choooouuuuu ! Il a de grosses joues, de grandes mains et des yeux trop mignons !! –Les mêmes que Dex, forcément je craque– Nous avons offert notre Déglingos favori et hop ! Nous sommes allés manger dans le Palais Royal.

Rencontre avec la Zine-Casse-Cou, petit détour par la patinoire samedi matin –Pingouins un jour, pingouins toujours !!-, petit saut rapide à la maternité pour refaire un mini-coucou et zou ! Retour à la maison pour préparer les sacs de Dex qui part en Écosse. Deux semaines.

Résultat des courses : la première fois, j’ai survécu à une intoxication alimentaire au bacon. La seconde fois, on a failli m’oublier dans le garage et j’ai été attaquée par un dé. Cette fois-ci, j’ai gagné un nouveau téléphone portable : pas tactile, tout simple, mieux que le mien actuel, pile-poil ce que je voulais ! Je kiffe.

NB : La photo, c’est la vue depuis la fenêtre de ma cuisine, lundi… C’était superbe, vraiment.

Je suis un dieu.

Avec Dex, nous avons élucidé l’énigme du siècle !

Énigme :

Grosse Bedaine a une manie. Elle va choper des paquets de mouchoirs, en général à côté de mon lit, mais aussi partout où il y en a, et se les trimbale coincés entre ses petites dents pointues. Et puis, elle pose le paquet au sol et miaule. Des fois, elle attend de me croiser et  fait ça là, paf, devant moi, sous mes yeux ébahis. D’autres fois, on peut dire qu’elle m’appelle. Oui, mon chat m’appelle. J’arrive alors –Que dis-je, j’accours !– et la trouve, les yeux ronds, pupilles dilatées, en train de miauler / pleurer / hurler –Elle fait un sacré raffut quand elle s’y met, c’est dingue !-, le fameux paquet au sol, entre ses deux pattes antérieurs. Ensuite, elle me lance un regard tellement profond…! Que je n’ai jamais su ce qu’il voulait dire…

  • Petit a, Grosse Bedaine est barge.
  • Petit b, Grosse Bedaine devrait arrêter de fumer la mousse du canapé.
  • Petit c, je suis un dieu.
  • Petit d, les quatre.

Résolution de l’énigme :

Petit d. Et je vais vous expliquer pourquoi en quelques lignes…

  • Grosse Bedaine est folle, c’est un fait. Quel chat découvre qu’il peut jouer alors qu’il a déjà 6 ans ?? Quel chat adore se fourrer le nez dans les sacs plastique tel un cambrioleur dans un bas ? Quel chat vit sous mon toit sans être un minimum atteint ? –Heu… C’est qui l’enflure, là ?
  • Grosse Bedaine est une droguée. Oui. Mais pas de mousse de canapé. Non. Grosse Bedaine aime le tabac. Combien de fois l’ai-je surprise le nez dans la cendre ou bien carrément en train de mordiller un mégot ?? Je vous assure que c’est vrai.
  • Je suis un dieu. En fait, je crois qu’en faisant ça, –les mouchoirs, pas le tabac– elle m’apporte une offrande. Comme un chat de la campagne qui rapporterait un mulot ou un oiseau à sa maîtresse. Alors je la prends dans mes bras, je la caresse et la félicite. Ça donne un truc du genre : “Haaaan !! Ma Nounouuuute ! Quel joli paquet de mouchoirs ! Tu es forte, belle et tellement intelligente. Je te serais reconnaissante à vie pour ce cadeau si délicat. Merci du fond du cœur, Grosse Bedaine.” Et elle ronronne…

My cat is the best. CQFD.