Petit Potam, artiste peintre en bâtiment.

Dimanche, on a pris une heure avec Petit Potam pour faire de la peinture. Une plaque de carton, des pots de peinture à doigts, des coton-tige et hop ! Sur la table basse qui ne craint plus rien depuis quelques années maintenant –à force de prendre des apéros sans mettre de pitit carton sous les verres, n’est-ce pas…-, nous avons étaler tout ça et j’ai expliqué à Petit Potam le principe de la chose : tremper les bâtonnets dans un pot et badigeonner le carton, wouhou, on va bien rigoler !

Un vrai moment de bonheur, il s’est bien marré à mélanger les couleurs, à faire des pâtés dans un coin et des lignes bien dessinées dans un autre, ou encore à aller chatouiller le fond du pot pour récupérer encore plus de peinture sur le bâtonnet. Le résultat était plutôt satisfaisant, pas de peinture –ou très peu– sur les mains, sur les fringues, sur la table… En plus, je trouve ça très joli ! Et puis, j’ai tourné le dos. Et entendu un hurlement et des pleurs paniqué. Oups.

Petit Potam était couvert de peinture jaune, il en avait plein les cheveux et surtout plein l’œil… Re-oups.

Une fois rincé en vitesse, j’ai pu enquêter pour comprendre ce qu’il s’était passé…

Petit potam a pris ce fameux pot de peinture d’une seule main pour y tremper plus aisément un coton-tige et l’a malencontreusement lâché. –Re-re-oups.– Le pot a rebondi sur la table, a projeté de la peinture partout sur mon pauvre loulou d’amour, avant de se renverser par terre. Il était tout tremblant, n’osant plus bouger un orteil, les yeux fermés très fort, complètement flippé.

Et cinq minutes plus tard, tout allait pour le mieux !

Et dix minutes plus tard, je m’apercevais avec effroi qu’il y en avait jusqu’au plafond !! Oups.

Encore une histoire d’allaitement…

Vous commencez à me connaître, –et sinon, petit récap’– je m’en contre-fous de ce que font les gens avec leur môme tant que, bien sûr, ça ne met pas leur vie ou leur santé –physique et/ou mentale– en danger. Perso, j’ai donné le sein à Petit Potam pendant une quinzaine de jours. J’ai dû arrêter parce que j’ai eu une infection bête et donc un traitement un peu costaud. Si infection il n’y avait pas eu, je pense de toute façon que je n’aurais pas tenu. Fatigue, stress, l’impression de ne plus m’appartenir complètement, bref, chacun y verra ce qu’il voudra, c’était juste pas mon truc. Au final, j’ai eu l’impression de partager plus de choses en donnant le biberon que mon sein, et je le conçois, ça venait de moi et de mon manque d’enthousiasme. Là n’est pas le débat. J’ai lu cet article du monde, et honnêtement, ça m’a agacée. C’est un article parmi tant d’autres, oui. Après tout, rien de bien particulier, il s’agit encore d’une étude un peu pourrie, d’une prise de position toute aussi pourrie, etc. Mais celui-là, je l’ai lu. Et donc, je peux en parler.

Je vous le transmets ici en entier, et j’annote au fur et à mesure dans mes petits crochets préférés… Bonne lecture !!

La pratique de l’allaitement varie fortement en fonction du niveau social de mères Dès le titre, un « s » oublié… Aïe.

Le Monde.fr | 18.09.2012 à 09h16 • Mis à jour le 18.09.2012 à 11h37

Par Pascale Santi –Pascale avec un « e », précision intéressante…

L’allaitement reste encore très diversement pratiqué par les Françaises. –J’aime le « encore ». Genre, il y a de bonnes grosses arriérées en France, attention !!– Plus de deux tiers des nourrissons (69 %) sont allaités –les autres, on leur donne direct du Coca– à la maternité (60 % de façon exclusive, et 9 % en association avec des formules lactées –le Coca mélangé au lait ?? Eurk…-), mais ils ne sont plus que la moitié (54 %) à être allaités un mois plus tard, dont seulement 35 % de façon exclusive. –« plus que », « seulement »… Nous sommes déjà dans un négativisme profond. Pourquoi ne pas avoir choisi « ils sont encore » et « dont au moins 35% » ? Mystère… Ou pas !

Tels sont les résultats –interprétés par une journaliste– de l’étude Epifane (Epidémiologie en France de l’alimentation et de l’état nutritionnel des enfants pendant leur première année de vie) publiée dans le Bulletin épidémiologique hebdomadaire (BEH) de l’Institut national de veille sanitaire (InVS), mardi 18 septembre.

L’étude est réalisée par l’Unité de surveillance et d’épidémiologie nutritionnelle (Usen) de l’InVS/Université Paris 13 auprès de 3 500 nourrissons nés entre le 16 janvier et le 5 avril 2012 dans 140 maternités. Au final, les résultats ont porté sur 2 936 mères. –L’allaitement ne concerne définitivement que les mères. Les pères ? Des accessoires, voyons ! Leur avis ? Leur soutien ? Pfff ! Laissez-moi rire !– Jusqu’ici, les données étaient anciennes, notamment sur la durée de l’allaitement. –Si les données avaient été récentes, y aurait-il vraiment eu une nouvelle étude ? J’utilisais ce même procédé que j’appellerais « la phrase inutile » dans mes dissert’ de philo…

QUAND LE CONJOINT A UNE PERCEPTION POSITIVE DE LA FEMME QUI ALLAITEAh ben si, on l’a quand même le papa ! Ah non, ce n’est que « le conjoint », pardon…

Fait marquant, la mise au sein est proportionnelle au niveau d’études. Les femmes de niveau d’études inférieur ou égal au baccalauréat allaitent moins que celles de niveau supérieur. L’écart varie de 62 % à 74 % à la naissance, et de 44 % à 62 % à un mois. Les taux d’allaitement sont aussi plus élevés chez les femmes nées à l’étranger. Ils varient également à la hausse selon que les femmes sont plus âgées, mariées, qu’elles n’ont pas fumé pendant la grossesse, ont suivi des cours de préparation à l’accouchement. L’allaitement est également favorisé si la mère a eu un contact peau à peau avec son bébé dans l’heure suivant l’accouchement, et surtout si le conjoint a une perception positive de la femme qui allaite. –LÀ ! Ce sont des résultats, des vrais. Pas des interprétations. Du coup, je n’ai rien à dire, c’est moins drôle, mais à la limite, je préfère…

Ces chiffres ne sont guère élevés, quand on sait que la promotion de l’allaitement maternel figure parmi les recommandations du Programme national nutrition santé (PNNS) et que les instances internationales, comme l’Organisation mondiale de la santé (OMS), préconisent l’allaitement exclusif pendant les six premiers mois de l’enfant. –J’interprète qu’ils font tous super mal leur boulot alors ! Quoi, ça choque quand c’est moi qui le dit ?

La France fait figure de mauvais élèves –faute d’origine– en Europe, le taux d’allaitement à la naissance atteignant 98 % en Norvège. –À croire qu’ils ont besoin de se tenir chaud– Ce taux a toutefois beaucoup progressé dans l’Hexagone, puisque l’allaitement à la naissance n’était que de 37 % en 1972 et 53 % en 1998. –D’où l’intérêt d’espacer un peu ce genre d’études…

Les bénéfices de l’allaitement maternel ne sont plus à démontrer –on y est !!– : il est plus que bénéfique à la santé de l’enfant, notamment pour la prévention des allergies et des infections gastro-intestinales, respiratoires et oto-rhino-laryngologiques, indique le BEH. –Il semblerait que les anticorps de la mère fasse effet pendant 6 mois, sans passer par le lait, juste parce que le bébé a fait un passage dans son utérus, mais ce que j’en dis, je ne suis pas spécialiste de la question moi…– Pour les mères, les suites de couches sont facilitées, avec un moindre risque d’infections et d’hémorragies du post-partum. –et ben j’ai eu du bol !– De même, l’allaitement serait –j’aime beaucoup le mode de ce verbe…– protecteur des risques de cancer du sein pour la mère et de diabète et d’obésité chez l’enfant. Cependant, note la revue, « l’utilisation des formules lactées reste, dans un pays développé comme la France, une alternative tout à fait acceptable pour la santé des enfants ». –mais là, ma copine Pascale n’en fait pas l’apologie.

CIBLER LES « GROUPES À RISQUES »Il n’y a que moi que ça choque cette formulation ??

Conclusion de l’étude : « Des efforts importants en matière de promotion de l’allaitement maternel sont donc nécessaires en France », –j’avais donc bien interprété…– en tenant compte des facteurs démographiques et sociaux. En clair : il faut cibler les « groupes à risques » que sont les jeunes mères et celles de faible niveau d’éducation. –autrement appelée les « cassos' », mais si allez-y madame, au point où vous en êtes…!– Il est aussi recommandé de donner des informations pendant la grossesse, à la naissance et lors du post-partum. –des informations ? Ou bien un curieux sentiment de culpabilité ?

L’allaitement est une question qui taraude nombre de jeunes mères. –« la phrase inutile », le retour.– Si certaines sont sûres de leur choix, elles restent nombreuses à s’interroger avec, souvent, un sentiment de culpabilité de celles qui ne souhaitent pas donner le sein. –avec des articles pareils, on comprend un peu pourquoi, non ?

Les résultats complets de l’étude Epifane sont prévus pour le second semestre 2013. –Ah, parce qu’en plus, Mme Santi interprète des résultats incomplets ?? Bravo !– Ils porteront sur l’alimentation des bébés pendant leur première année de vie, qu’il s’agisse d’allaitement maternel, de laits pour bébés (type, durée, quantités utilisées) ou de la diversification des aliments. –Et genre, tout ça, c’est pas important pour comprendre réellement ce qui pousse les mères à allaiter au sein ou non ??

Pascale Santi –ment de culpabilité ?

Une dernière question, madame… Si une femme utilise un tire-lait pour ensuite donner son propre lait à son enfant, en utilisant donc un biberon… On peut dire qu’elle allaite ou pas ??

Crédits : Who-Is-Child sur Deviantart

Crédits : Who-Is-Child sur Deviantart

Maman : j’aime / j’aime pas

Ouaip, ça fait presque trente mois que je suis une « maman ». –M’en fous, on m’appelle encore « mademoiselle » quand je passe en caisse à la fin de mes courses :D– Et ça fait quoi d’être maman ? C’est une question qui m’a été posée plusieurs fois, moins maintenant, peut-être parce que les gens ont pris l’habitude, mais voilà. Maman à 24 ans, ça devait faire bizarre à certains.

J’ai lu un article sur le blog de Lialia, et ça m’a donné envie de vous donner moi aussi ma version des faits : les bons et les mauvais côtés de la maternité, de mon point de vue évidement, puisque je ne suis pas dans le slip d’une autre maman…

Les moins !

Les responsabilités. Parfois, c’est vrai que j’aimerais être égoïste et ne penser qu’à moi. Pas envie de faire la cuisine ? Un morceau de pain avec du Nutella suffira. Envie de prendre un peu plus qu’un apéritif et un verre de vin à table ? Je peux me soûler comme une sauvage. Et ben non, ça ne marche plus comme ça, ma bonne dame. Les repas se font à heures plus ou moins fixes, équilibrés et en « famille » –Petit Potam et moi, Dex quand il est là.– Si j’invite des gens à manger chez moi, je reste ultra sobre, au cas où. Et puis, de toute façon, le lendemain il faut se lever et assurer, pas le choix ! Et ce ne sont que des exemples parmi tant d’autres !

La mobilité géographique. Je ne compte pas faire ma vie là où j’habite actuellement, c’est clair. Mais il va y avoir des précautions à prendre. Je ne pourrais pas me barrer à l’étranger par exemple ou à l’autre bout de la France, même si c’est pour un taff’ super ! Ben non. Papa bosse ici et ne compte pas bouger d’un iota, Maman n’ira pas bien loin… En règle générale, les décisions importantes se font aussi en fonction du bambin et de son bien-être. Horaires de boulot, mode de vie, lieu d’habitation…

Les tâches quotidiennes. Le changement de couche se fait de plus en plus enquiquinant ! Vivement le pot ! –ça commence, mais ce n’est pas encore bien ça– La surveillance du bain, rester collée sur ma chaise à côté du bain pour éviter tout accident –15cm d’eau suffisent, on l’a encore vu il n’y a pas longtemps…-. Trouver de quoi occuper Petit Potam, peinture, parc, course de voitures, coiffer les chats, faire des courses de caddies, des fois c’est juste usant et on n’a pas du tout du tout envie.

Les plus maintenant !

Les câlins, les bisous. Petit Potam est un ptit mec, un ptit mec ça se démerde tout seul, ça fait le fier, mais des fois, c’est quand même cool de choper le nin-nin et de se caler dans les bras de maman, comme une grosse loque, en se laissant gratouiller le dos. Et maman, elle adore ces moments-là ! Des instants de tendresse, qui ne durent pas toujours très longtemps, mais qui te ressourcerait n’importe quel mollusque dépressif à tendance suicidaire !

Les occupations. Peindre, jouer au chevalier et au dragon, souffler sur la mousse dans le bain, faire des tours de manège gratos « pour accompagner mon fils », construire des châteaux en Duplo, coller des gomettes, aller prendre l’air au parc et taper dans un ballon de toutes nos forces… Encore de chouettes moments passés avec lui.

L’admiration des gens dans les transports en commun, les magasins, la rue. Ben oui, Petit Potam tient ma main, ne se roule pas par terre –ou très rarement mais ça ne dure jamais longtemps, il a compris qui était le boss-, dit « bonjour » en montant dans le bus, ou au moins « au revoir » dans les magasins –la timidité est trop forte pour le « bonjour » dans ces cas-là, j’ai pas encore compris pourquoi…-, il fait des signes aux voitures qui nous laissent traverser, et sait qu’on ne traverse pas quand le feu est rouge, parce que « c’est une bêtise, maman ! On peut être écrasé comme une crêpe ! », il s’exprime relativement bien, est propre sur lui et ne fait pas chier le monde à hurler et à taper sur tout ce qui bouge.

Les discussions avec les copines. Celles qui ont un ou des enfants, celles qui n’en ont pas encore. Nos anecdotes, nos blagues pourries, nos trucs et astuces… Nous avons les plus beaux petits garçons du monde –ben non, pas de petites filles dans mon entourage– et nous en sommes super fières !

Et puis le quotidien, quand je le retrouve le dimanche soir pour une semaine complète, quand je le récupère chez la nounou et qu’il me raconte sa journée avec ses copains, quand il fait des dessins qui ressemblent de plus en plus à quelque chose, quand il est super content de me montrer les trois gouttes de pipi au fond du pot –le reste étant généralement, et pour l’instant, dans le pantalon-, quand même la boulangère me demande de ses nouvelles, quand il est super content de voir sa cousine, ses oncles, tantes et grands-parents, quand il s’accroche au cou de Dex avant d’aller au lit, quand il me réclame une histoire –Les Croi Ti Cochons-, et puis une autre, et encore une et qu’il finit par la raconter lui-même avec trois pages d’avance…

Bref, j’aime être une maman. J’aime être sa maman. Et des fois, je me dis qu’il aime bien que je sois sa maman, alors j’ai tout chaud dans mon ptit cœur, et ça, c’est chouette !

2 ans et demi

Dans quelques jours, mon fils aura deux ans et demi tout pile. Ce n’est pas un anniversaire mais quand même, c’est quelque chose !

En ce moment, il est en vacances avec son papa, pendant quinze jours. Il va partir au bord de la mer à la fin de la semaine, voir les vagues, faire des châteaux de sable, découvrir les mouettes. Ça fait un peu bizarre, je me suis toujours dit que c’est moi qui lui montrerais la mer, la côte Atlantique bien entendu, qui lui tiendrais la main pour tremper ses orteils dans l’eau, qui l’aiderais à trouver des coquillages comme on ramasse des plumes à tous les coins de rue. Bref.

Il y a quelques jours, je vous parlais de son surnom qui ne me plaisait pas. Vous avez été une majorité –9 votants sur 12– à préférer Petit Potam à Crevette Dodue ou P’tit Loup. J’aime bien Petit Potam, en plus, ça fait résonner de jolis souvenirs en moi, alors c’est chouette.

Donc Petit Potam va prendre deux ans et demi, il parle de mieux en mieux, est en plein dans sa période « non » et affirmation de son caractère, nous tape des colères sans raison, fait le clown constamment. Son truc en ce moment, c’est de rassembler tout un tas de boîtes autour de lui, d’attraper ses baguettes, et le voilà qui crie « Un ! Deux ! Trois ! Huit ! » Et « bambambam », il tambourine de toutes ses forces sur ses toms improvisés. Ou encore, il attrape n’importe quoi qui tienne dans sa main, et hurle dedans en le prenant pour un micro. Un artiste. Mon Petit Potam d’amour est un artiste. Un peu musicien, un peu comédien. Il a mes gênes… Et j’en suis plutôt fière !

Un surnom pour mon fils

J’ai été contrainte de modifier le surnom de mon fils, surnom que j’adorais, pour éviter que certaines dindes ne me retrouvent trop facilement. –Si elles me retrouvent, c’est qu’elles auront chercher un peu, et ce seront des méga-dindes. Et moi, les méga-dindes, je les bouffe. Qu’on se le tienne pour dit.– Sauf que « Rasti-Foin », je n’en suis pas fan. C’est un surnom qu’on lui donne parfois dans la vraie vie, quand il fait son ronchonou -pas le bon saucisson comme on aime chez nous, mais presque-, mais dans un blog, c’est pas top. –Déjà que dans la vraie vie, c’est pas génial…^^– En plus, c’est un surnom qui ne vous plaît pas à vous non plus.

Alors voilà, je vais aujourd’hui vous demander votre avis. Votez, proposez, bref exprimez-vous !

52, avec mon loulou

Avec mon Ptit Loup, les week-end, on aime bien se faire des goûters en plein air. Je ne supporte pas de rester enfermé, et lui non plus : je deviens vite irritable et lui infernale. Alors il y a 15 jours, on s’est fait un goûter-crêpes dans un grand parc en centre-ville !

Parc / Jardin

Parc / Jardin

Et ce matin, on a profité d’un coin de ciel bleu pour courir faire les fous dans un petit parc très tranquille à deux rues de chez nous ! Moralité : à peine a-t-il posé la tête sur le matelas à l’heure de la sieste qu’il dormait déjà… –et je crois que je vais faire de  même… La journée n’est pas terminée, cet après-midi, nous allons voir une expo-photos sur les animaux sauvages d’Afrique !!

Ciel

Ciel

Petits bonheurs du jour

18h28, dans le bain. Le Rasti-Foin ouvre de grands yeux , fait mine de se lever…

“- Pipi !

-Hmmm, t’es sûr là ? Parce que ça veut dire qu’il faut sortir du bain.

– Ah ben non alors.”

Un temps.

“-Pipii !

– Ok ! J’approche le pot, on sort du bain.

– Oui !”

Hop, j’enroule le Rasti-Meuh dans sa serviette, il chouine un peu, ne sait plus bien si il voulait vraiment sortir de l’eau…

“- C’est pour aller sur le pot, Rasti-Mouth d’amour, tu retournes patauger dans deux minutes.

Rasti sur le pot, emmitouflé dans sa serviette, très concentré.

*bruit de chutes niagaresques, sourire du môme, yeux ronds de maman*

“- É fé pipi…!”

J’ai appelé son papa, prévenu toute la famille, appelé les médias, applaudi à tout rompre, pris une photo dudit pipi et hop ! De retour dans le bain ! –une action dans tout ce fouilli n’est pas vraie. Saurez-vous la retrouver ??

Mon Rasti-Doux a fait ce jour un méga pipi de ouf dans le pot !!! À quand la suite ??

Ah ! Et l’autre petit bonheur, c’est la série de code que je viens de faire chez moi… 1 seule faute ! Et encore, j’aurais vraiment pu l’éviter en répondant moins vite !

Photo : Sean Tron sur Deviantart.