17-18 / 27-31

Projet 52, semaine 27 : Sur la route…

Mercredi matin, j’ai effectué mes dix-septième et dix-huitième heures de conduite. Ça faisait presque quinze jours que je n’avais pas conduit. –En vrai, j’ai emmené mon papa faire des courses, j’ai même garé la voiture sur le parking et je l’ai ramené ensuite à la maison sans encombre ! Il n’a même pas eu peur !

Ma foi, je me suis plutôt bien remise dans le bain. Un peu de ville, un créneau raté. Une fois, deux fois, la troisième fois, Brushing Boy a repris les commandes pour me remontrer la bonne façon de faire. Mon dernier essai ne fut pas trop affreux. De là à dire parfait, il y a un grand pas, mais enfin… Il m’a ensuite fait passé à des endroits qui me posent d’ordinaire problème, et je m’en suis bien sortie. Et ensuite ! Voie rapide ! Voie d’insertion, dépassement, tout le toutim !

Tout s’est bien passé, à l’exception d’un gros connard de merdeamion qui a refusé de se laisser doubler. Sauf que je suis têtue, que Brushing-Boy a l’air de l’être un peu lui aussi et que paf ! On l’a mis dans le vent ce sagouin ! Après l’avoir klaxonné au passage. J’avoue, j’ai serré les fesses, et j’ai demandé pardon à Dieu de n’avoir jamais cru en lui. Bon, je ne crois toujours pas en lui, mais plus en mes capacités à ne pas me laisser impressionner par un gros naze qui ne sait même pas nettoyer sa remorque. –Paf ! Dans ses dents !

Après quelques sortie, entrée, sortie, demi-tour, entrée, nous avons finalement quitté cette voie rapide pour revenir à une circulation plus cool. Et ben c’est chaud de rouler à 30 !! Quelques excès de vitesse plus tard, il a fallu que je tourne à gauche sur une grande intersection. Un scooter arrivait en face et voulait lui aussi tourner, il aurait donc fallut faire un croisement par l’arrière, en toute logique auto-écolesque. C’est ce que j’étais partie pour faire, d’ailleurs. Sauf que le jeune homme sur le scooter s’est collé en plein milieu. Impossible de lui passer derrière. Du coup, j’ai voulu freiner pour le laisser passer et me libérer la place. Sauf que ce n’est pas sur la bonne pédale que j’ai appuyé. Et puis c’est à ce moment-là que Brushong Boy, mettant toute sa confiance en moi, a voulu remplir un bidule-truc dans son netbook. J’ai fini par caler je-ne-sais-pas-bien-comment, et j’ai pu lire à travers le casque du cyclomotoriste -Comment je parle trop bien !– qu’il s’était liquéfié de peur. -Moi aussi au passage…– Il a fait un bel écart pour passer derrière moi, et je-ne-sais-toujours-pas-comment, j’ai réussi à repartir dans la bonne voie.

Un créneau pour garer la voiture devant l’agence, et comme à chaque fois ici, je me fais avoir : en pente et dans un léger virage. Encore loupé ! –je crois que les manœuvres, ce n’est pas pour moi…

Conclusion de Brushing-Boy : samedi, j’ai deux heures de conduite avec un autre moniteur, nous irons sur l’autoroute et c’est lui me fera mon « bilan des 20h ». Je devrais pouvoir passer mon permis en moins de 25 heures -Estimation du jour : 24 heures– et sans doute avant la fin Août !

Projet 52, semaine 31 : Vue d’en bas -C‘est le maxi-dinosaure-gonflable de Petit Potam, impressionnant vu d’ici !

Projet 52 : Et de 3 !

Après ce billet, je n’aurais plus que six thèmes de retard ! Un exploit !

C’est parti pour :

  • Chapeau (semaine 28)

  • Transport (semaine 24)

  • Entre amis (semaine 20)

Un grand merci à Petit Potam d’avoir accepté de me prêter quelques accessoires…

NB : Vous pouvez désormais admirer mes splendides photos sur Deviantart. Je viens de créer un compte pour poster mes œuvres d’art. Celles qui sont sur ce blog, et d’autres, que vous ne connaissez pas encore… Vous pourrez retrouver un lien vers ma galerie dans la colonne de droite : « Jim se promène par là…« 

52, avec mon loulou

Avec mon Ptit Loup, les week-end, on aime bien se faire des goûters en plein air. Je ne supporte pas de rester enfermé, et lui non plus : je deviens vite irritable et lui infernale. Alors il y a 15 jours, on s’est fait un goûter-crêpes dans un grand parc en centre-ville !

Parc / Jardin

Parc / Jardin

Et ce matin, on a profité d’un coin de ciel bleu pour courir faire les fous dans un petit parc très tranquille à deux rues de chez nous ! Moralité : à peine a-t-il posé la tête sur le matelas à l’heure de la sieste qu’il dormait déjà… –et je crois que je vais faire de  même… La journée n’est pas terminée, cet après-midi, nous allons voir une expo-photos sur les animaux sauvages d’Afrique !!

Ciel

Ciel

Projet 52 : faîtes des gosses…

Alors déjà, au Québec, le mot “gosse” n’a pas la même signification qu’en France. Petit quizz : à votre avis, c’est quoi des “gosses” de l’autre côté de l’Atlantique ?

Ensuite, sachez que mon Rasti-Foin est une tornade. Une vraie de vrai.

Ça, c’était sa chambre avant. On venait de la ranger.

Ça, c’était moins de trois minutes plus tard. Véridique. Et je ne l’ai pas aidé.

(pour la semaine 18 du projet 52 : enfant.)

Projet 52 : on the route encore vers l’aventure !

Semaine 12 : Sur le chemin…

J’emmène le Rasti-Foin chez la nounou en bus en ce moment, il ne fait pas assez beau pour prendre la poussette. Mais je rentre systématiquement à pied. Ça fait du bien, ça me permet de prendre l’air, de me bouger un peu, de voir des gens, de vivre ailleurs que chez moi. J’aime bien marcher, et j’espère ne pas perdre trop cette habitude une fois mon permis en poche…

Sur le chemin du retour, je passe par une esplanade avant de monter une petite dizaine de marches qui mènent le long de la voie du tram, qui elle-même passe au-dessus des voies ferrées. J’adore quand il y a un train qui passe, je le vois du dessus, ça fait du bruit, ça tremble un peu parfois, je m’imagine partir avec tous ces voyageurs, ou cachée dans un wagon de marchandises.

Des architectes ont bossé sur le thème de l’habitat, et la ville a posé, pas loin de chaque station de tram, une œuvre de béton, peinte en blanc. Je me suis demandée pendant des années ce que ces trucs pouvaient bien représenter avant qu’on me donne la réponse… De petites maisons sans portes, ou sans fenêtres, des tours de château… Tous les matins, je passe devant l’une d’entre elle. Une sorte de tour un peu étrange, un escalier à l’intérieur qui mène à une porte toujours fermée puis à quelques marches extérieures. Il n’y a pas le nom de l’architecte, aucun indice quant à la signification du bidule. Je trouve ça vraiment dommage.

À l’intérieur de cette “tour-maison”, il y a des pierres, des feuilles mortes, des papiers de biscuits, une bouteille de bière éclatée, et depuis quelques jours, ce balai… Il y a eu une dispute dans cette maison, ou alors, c’est un lendemain de fête, allez savoir… L’œuvre vit et c’est d’autant plus dommage que personne n’y prête attention.

Projet 52 : rattrapage again and encore !

Aujourd’hui encore, ce n’est pas une, mais bien trois photos que je vous propose pour rattraper mon retard sur le projet 52 ! C’est que le temps file vite !!

Commençons par la semaine 17 : détail.

Pour mes 20 ans, un pote m’a offert le truc le plus hideux du monde : un pot pourri en plastique moche, dans lequel est planté peu gracieusement un tournesol en plastique pas très très beau non plus. Pour couronner le tout, ce pote a collé avec ses petites mains des coquillages sur la base. On pourrait croire que ce cadeau a fini à la poubelle ou au fond d’un carton “trucs dégueux”, mais non ! Il trône fièrement dans mes toilettes ! À chaque déménagement, c’est le dernier truc que je range en carton, et à chaque emménagement, c’est le premier truc que je ressors, et que je pose religieusement à côté de la chasse d’eau. Je l’aime d’amour comme disent les blogueuses tendances…

Semaine 21 : Cadeau / Paquet

Ça fait un moment que je dois l’offrir, il est emballé, c’est déjà ça… C’est avec une honte non dissimulée que je vous présente le cadeau pour Nakin’. Promis, je fais ça dans le mois, sinon je te rajoute un truc dans le colis chaque semaine !

Semaine 22 : Pied

Alors moi, j’ai un problème avec mes pieds. Je complexe grave. Mais vraiment. Et en plus, je ne supporte pas qu’on me les touche. Quoique ça va un peu mieux aujourd’hui, mais si quelqu’un fait mine de vouloir effleurer le dessus de mes orteils, qu’il s’apprête à perdre un œil. Qu’on se le dise.

Ça, c’est l’affiche qui trône –elle aussi, décidément !– dans mes toilettes. Trois déménagements, et pas une ride ! Elle aussi je la kiffe à fond les ballons !

La ville

Quand j’ai demandé autour de moi ce à quoi faisait penser ce simple mot, « ville », on ne m’a proposé que des ambiances tristes, des connotations violentes, des mots plutôt négatifs…

C’est vrai ! Après tout, une ville, c’est un concentré de pollution ! Pollution sonore, avec les coups de klaxons intempestifs, les conducteurs de mobylettes qui passent et repassent sans arrêt au même carrefour, ou encore les voisins d’à côté qui partagent leur temps entre disputes, beuveries entre amis et volume de la télé à fond. Pollution olfactive aussi ! Les pots d’échappement –encore et toujours cette circulation ! Je vous ai parlé des bouchons aux heures de pointe ? Insupportables !-, les déjections canines au beau milieu du trottoir qu’aucun maître n’a pris la peine de ramasser dans une petite pochette plastique prévue à cet effet et qui finiront collées sous ma chaussure –gauche, quitte à choisir…-, ou encore les poubelles municipales ou domestiques dont les détritus ont été soigneusement étalées sur la chaussée par un chat errant en chasse de quelque nourriture qu’aucun refuge plein à craquer n’aura pu lui fournir. Et ne parlons même pas de la pollution visuelle ! Toutes ces publicités ! À tous les coins de rue, sur toutes les façades un peu trop grandes pour ne pas être exploitées, elles s’affichent là, pleines de couleurs criardes, de slogans stupides, de sourires ridiculement forcés, de prix « défiant toute concurrence »… La ville… Un vrai calvaire pour mes sens !

Et pourtant, j’ai souvent une toute autre vision de cette ville, de ce monstre dévoreur de patience et d’humanité. Cette ville, oui, celle-là même que l’on exècre pour toutes les raisons sus-citées, cette ville peut être chaleur, douceur et bonheur. Laissez-moi vous convaincre…

Vous retrouverez la fin de cet article –rédigé par mes petites mains boudinées– dans le dernier numéro de Vers à Lyre, sur le thème de la ville –évidemment !-.

À télécharger gratuitement et légalement  > ici <

Et à partager autant que possible !!