El diablo !

Et voilà, une nouvelle semaine qui commence. Et pas n’importe laquelle pour moi… Jeudi sera ma première journée de boulot. Je serai alors apprentie assistante de gestion PME-PMI dans une grande boîte de distribution de colis dont je tairai le nom pour ne pas me faire incendier à chaque fois que vos envois auront du retard ou se seront perdus…

Je l’avais promis sur ma page facebook, alors voici LA recette du cocktail le plus déglingo que j’ai goûté –recette déposée bien sûr, parce que des recettes pas déposées qui déglinguent, on peut en trouver pas mal…-, j’ai nommé El Diablo ! Si !! Olé !! –À dire avec une voix grave un peu éraillée, le poitrail gonflé et la petite moustache lissée

Alors, c’est tout simple tout bête, z’allez voir…

  • 1 dose de crème de cassis
  • 2 doses de tequila
  • 6 doses de Canada Dry
  • du citron pressé à volonté

Le tout servi très frais, ça passe tout seul !

Alors, le truc qu’il faut savoir –et ce n’est pas, comme je le croyais au début, une légende !-, c’est que ce cocktail, si il s’appelle El Diablo, c’est pour une bonne raison. Après le premier verre, on s’en ressert un très facilement, parce qu’on a juste l’impression d’avoir bu un très bon jus de fruits. Après le deuxième verre, on se dit “mais c’est quoi ce cocktail à la con ?! Aucun effet… C’est étrange !” et on fonce comme une nouille, ou alors on se dit qu’il y a un piège et qu’il faut y aller doucement. Sauf que, même si on y va doucement, ça vous attrape d’un coup, en plein milieu d’une gorgée, paf ! À la moitié du troisième verre, vous vous retrouvez bien pompette, alors que trente secondes avant vous étiez plus net que jamais… J’ai bu à peu près six ou sept verres, je ne me rappelle plus bien…

El Diablo !

Si !

Olé !!

Et je rappelle au passage que l’abus d’alcool, c’est pas bon pour la santé, que le lendemain on a mal aux cheveux et qu’on raconte plein de conneries quand on est bourré. Alors allez-y molo sur El Diablo !

C’est qui Noa ??

Ahah, que je suis drôle ! C’est qui Noa ?! Ah oui, non, si vous n’avez pas le début, ça ne peut pas vous faire rire… En fait, je m’apprête à vous donne rune chouette recette à base de Quinoa. D’où le “c’est qui Noa ?”… Bref…

Donc !

Le Rasti-Foin mange comme moi maintenant. Enfin, moins proprement –quoique…-, mais sinon, c’est tout comme. Alors l’autre jour, je lui ai fait une sorte de salade qui se mange chaud, tiède, froid, comme vous voulez, qui se prépare en quelques minutes et qui est chouettement bonne. Recette !

Vous prenez du quinoa. Genre environ un demi-verre pour deux. C’est pas précis, certes mais c’est comme ça. De toute façon, je fais très souvent au feeling. Donne ce que ça donne… En l’occurrence, là, c’est bon. Alors zut. –Non mais !– Et là, c’est comme pour le riz à sushis ! Vous le lavez très beaucoup et vous l’égouttez.

Vous remplissez une casserole avec de l’eau –deux fois le volume de quinoa, soit un verre complet. Et par pitié, évitez de prendre un verre à schnaps pour le quinoa et un verre à whisky pour l’eau…– et vous y versez le quinoa. Ensuite, vous portez tout ça à ébullition. Vous couvrez et vous laissez cuire à feu doux 10 à 15 minutes environ. Ah oui, dans la recette d’origine, ils disent de saler après, moi je l’ai fait avant et ça marche très bien aussi.

Suite à quoi vous ajoutez là-dedans tout ce qui vous passe sous la main ! Thon ou poulet, carottes à la crème, petit pois, lardons, petits bouts d’omelettes, etc… Sans oublier les traditionnels oignons, échalotes, herbes aromatiques diverses et variées. À noter : le quinoa, c’est comme la semoule, ça peut être un peu secos… N’hésitez pas à mettre de la crème… persillée ?

Photo : Sharkaat sur Deviantart.

Recette fraîcheur

Il fait chauuuuuuuuuuuuuuud !! Alors sans préambule aucun, je vais vous donner une chouette recette ! Ah si ! Préambule il va y avoir ! Mon papa fait des petits séjours à l’hôpital de temps en temps, histoire de faire son intéressant… –“Tiens, et si je faisais une méga crise d’asthme ?” “Oh, ça fait longtemps que je n’ai pas eu de douleur dans la poitrine !”– Et donc, comme la bouffe de l’hosto est pas tip top –pour ne pas dire carrément dégueu-, mon papa rêve à ce qu’il pourrait bien manger à son retour at home. Et entr’autre, ça donne ça :

Salade PACJe viens de trouver le nom

Ce qu’il vous faut…

– 2 Pamplemousses

– 2 Avocats mûrs à point

– 150g de Crevettes roses cuites

Ce qu’il faut faire…

– Pelez les avocats et coupez-les en cube –Pas trop petits, sinon ils s’écrasent, surtout si ils sont limite trop mûrs…

– Arrosez-les de jus de citron –Ah oui, il vous faut du jus de citron, aussi… Ça évite aux avocats de noircir.

– Pelez les pamplemousses et coupez-les en cube –Armez-vous de patience avant. Moi, c’est la partie qui m’agace. Mais si vous avez une super technique, je prends !

– Décortiquez les crevettes et coupez-les en deux ou trois, selon la taille des bestiaux.

– Mélangez le tout très délicatement pour ne pas tout écraser.

– Et valàààààà !! Bon app’ ! –Avec un ptit rosé bien frais, c’est délicieux ! En entrée ou en plat, voire en dessert ou les trois en même temps… Je ne m’en lasse toujours pas !

 

Des makis pour Kuro

Kuro m’a suppliée à genoux pour que je lui livre ma recette de makis… C’est une recette que nous nous transmettons de mère en fille depuis des siècles, ma chère amie, te rends-tu compte de l’honneur que je vais te faire en te la dévoilant aujourd’hui ?? –Bon, ok, en vrai, j’ai fait un mix de plusieurs recettes trouvées sur le net… Notamment ici pour la cuisson du riz.– –Mais c’était classe comme intro, non ?

Alors, ne tournons pas autour du Bento plus longtemps !

Pour 3 personnes environ

  • Ingrédients:

400g de riz japonais –en vente dans toute bonne épicerie asiatique

400mL d’eau

50mL de vinaigre de riz (ou de pomme) –en vente dans toute bonne épicerie asiatique aussi

2 cuillère à soupe de sucre

1/2 cuillère à café de sel

  • Cuisson du riz

1- Laver le riz à grande eau jusqu’à ce que ladite eau soit claire. Égoutter et laisser reposer 30 minutes.

2- Mettre le riz dans la casserole, recouvrir d’eau. Couvrir la casserole et ne plus la découvrir jusqu’à nouvel ordre !Un conseil en passant : les couvercles transparents, c’est pratique…

3- Porter à ébullition à feu moyen ou fort. –Moi je mets à fond pour me la péter avec ma plaque à induction ^^

4- Laisser bouillir 2 minutes. –On ne soulève toujours pas le couvercle !! On fait tout à l’oreille si on n’a pas de couvercle transparent. La cuisine, c’est tout un art. Je me tue à le répéter à qui veut bien l’entendre…

5- Baisser le feu et laisser cuire 10 minutes.

6- Éteindre le feu et laisser reposer 10 minutes SANS RETIRER LE COUVERCLE ON A DIT !!

7- Retirer le couvercle –C’est bon, là vous pouvez, je ne me fâcherai pas.– et retourner délicatement le riz avec une spatule pour que les grains du fond ne deviennent pas trop humides.

8- Mettre dans un grand saladier et arroser avec le mélange vinaigre/sucre/sel. Mélanger délicatement en séchant avec un éventail. –Plus vite les grains sont secs, plus le riz sera collant.-

  • Sushis

Faire des boules/boudins/madeleines avec le riz et recouvrir d’une fine tranche de poisson cru : cabillaud, thon –Pas rouge, le thon, attention !-, saumon… ou bien crevette, omelette, avocat… On peut même mettre des fruits et un coulis de chocolat par dessus ! –Mais dans ce cas, on fait du riz nature, sans vinaigre ni sel, c’est mieux à mon avis…

  • Makis

Là, il vous faut des algues achetées –encore– chez votre épicier asiatique du coin.

1- Humidifier légèrement la feuille d’algue avec un bout d’essuie-tout par exemple. Ça la rendra moins cassante et plus agréable à manger.

2- Étaler une couche de riz sur la feuille en laissant un bon centimètre d’algue “toute nue”.

3- Disposer vos ingrédients-garnituratoires sur le riz et rouler.

4- Enrouler le rouleau –Mouarf– dans du film alimentaire et coller tout ça au frigo ! Un peu avant l’arrivée des invités, vous pouvez retirer le film alimentaire et couper votre rouleau en tranches d’un à deux centimètres, selon la garniture. –Par exemple, ça se tient moins bien avec du thon cuit et de la salade, mais c’est nickel avec de l’avocat et du surimi !

  • Quelques idées de garnitures :

avocat/surimi, concombre, omelette, thon cuit/salade, saumon ou poisson cru quelconque,…

Tadaaaaaaaam !! Alors perso, j’en sers aussi bien en plat –Même quand on est 10 à table ! Même pas peur, je passe alors deux jours en cuisine :/– qu’en apéritif. Ce que j’ai fait samedi soir et que je recommence samedi prochain ! Bon appétit !

Illustration : The Famous Kuro ! (et moi pour les photos ^^)

Fondant aux pommes

Et voici la magnifique recette de mon merveilleux fondant aux pommes, absolument inratable ! –sauf quand, comme moi la dernière fois, on foire la cuisson à cause d’un apéro un peu trop costaud… Mais ceci est une autre histoire !

Les ingrédients : 2 ou 3 pommes, 50 grammes de beurre, 5 cuillères à soupe d’huile –que je remplace sans pitié par du beurre et oui, je fais au pif-, 150 grammes de farine, 1/2 sachet de levure –environ, hein, on n’est pas à une vache prêt ! Il m’arrive même de mettre le sachet entier par inadvertance et mon four n’a encore jamais explosé…-, 120 grammes de sucre roux, 3 œufs et de la cannelle en poudre. –parce que j’adore ça et que ça se marie à merveille avec les pommes

  • Préchauffer le four à 180°, beurrer un moule à gâteau, peler les pommes et les couper en morceaux. –et manger la peau des pommes surtout si elles sont bio, c’est trooooooop bon !
  • Faire fondre le beurre au micro-ondes dans un saladier. –ou dans une casserole sur le feu, c’est comme vous le sentez, je n’oblige personne.
  • Ajouter le sucre roux, l’huile –ou le “beurre équivalent” fondu. Personnellement, je ne me prends pas la tête et je mélange ce “beurre équivalent” aux 50g de beurre évoqués au point précédent. Vous suivez ou pas ?– et les œufs battus, puis mélanger.
  • Tamiser la farine et la levure au-dessus de la préparation puis ajouter les pommes. –Pensez à mélanger là aussi
  • Verser la pâte dans le moule beurré. –ou par terre si vous voulez, mais le résultat n’est pas le même…
  • Laisser cuire pendant 45 à 50 minutes selon le four. Vérifier de temps en temps la cuisson.

Et la cannelle ?? Ben, vous en mettez en même temps que le sucre roux, puis que la farine et au final, vous saupoudrez un peu avant la cuisson. Après, tout est une question de goût. Moi, je peux verser la quasi-totalité de mon flacon de cannelle en poudre tellement je kiffe ça, mais bon… À vous de voir !

Désolée, je n’ai pas pensé à prendre de photo –de toute façon, comme je vous le disais, la cuisson était foirée… Mais c’est parce que Shakira était à la maison et qu’on a prit un apéro pour fêter le fait qu’elle n’ait pas eu de problème avec son train, pour une fois, et puis un deuxième et… et… Et voilà, j’étais un peu pompette, et oups, le gâteau… Enfin… Je m’égare…– mais peut-être la prochaine fois, si j’y pense… Mais c’est pas gagné !

Photo : Tizzalicious sur Flickr.

  

C’est toi l’cake !

Je vous en parlais l’autre jour, en ce moment, je cuisine des cakes. Et mon ptit préféré, c’est le cake au thon et à la tomate.

Alors, bon. Soyons clairs. Nous ne sommes pas sur un blog cuisine, alors ne vous attendez pas à du grand art. C’est juste pas trop mauvais, ça s’accorde bien avec une salade, ou coupé en petites tranches ou carrés à l’apéritif. Froid ou chaud. Voire tiède aussi. C’est vous qui voyez !

D’ailleurs, il faut que je vous dise : j’ai une collection incroyable de tabliers dans ma cuisine. Et je me sers de tous ! Pas en même temps, bien sûr, voyons ! Mais chacun a sa petite histoire, et je les porte selon mon humeur, le temps qu’il fait, ce que je prépare, etc…

Tenez ! Celui-ci, le rouge, tout simple : un vestige de mon passage en cuisine chez Buffal* ! Et l’autre là, date de quand je bossais au Stell*n. Derrière, il y a le noir qui vient tout droit des “cuisines” (?) de McD*. Je crois que c’est mon préféré pour faire des trucs où je m’en colle plein les doigts, parce que je peux m’essuyer dessus correctement : il fait le tour complet de mon petit corps musclé –si, si !– et du coup, je ne m’en colle pas partout –J’ai l’habitude de frotter mes mains sales sur mes hanches… Si le tablier ne vient pas jusque là, c’est la cata !– ! Après, il y a celui à pois. Un cadeau de Noël, reçu avec des moules pour faire de petits gâteaux. Pratique pour la farine qui vole un peu mais ne tâche pas trop. Ensuite, vient “le J*ff”, du nom de la chocolaterie où j’ai bossé –On devait les jeter, autant en récupérer un !-. Et enfin, le plus beau –je cuisine extrêmement peu avec celui-là-, mon préféré niveau couleurs, un cadeau d’un pote au retour d’un festival pour lequel il a bossé il y a presque deux ans maintenant : il a soudoyé les nanas de l’accueil pour qu’elles lui en mette un de côté. J’étais super contente :)

Bon, sinon, la recette :

1 boîte de miettes de thon à la tomate,

Une lichette de sauce tomate/ concentré de tomate

100g de farine

3 œufs

10cL de lait

5cL d’huile d’olive

1 sachet de levure

sel, poivre

– Vous mélangez la farine, la levure, les œufs, le lait et l’huile –Ça va, y’a plus compliqué…-.

– Vous ajoutez le thon et la sauce tomate –Jusque là, ça va encore !-.

– Vous salez et vous poivrez –Vous suivez toujours ?-.

-Et hop ! Au four !! Environ 40min à 180°.

Bon, ça a été –Vous comprenez maintenant pourquoi j’aime bien faire ce ptit truc ?! ^^-?

Ah ! Et tant qu’on est dans la popote, un pote m’a offert un cool bouquin : La World-Food des paresseuses. Ben, il y a des recettes toutes simples qui ont l’air trooooooooooooooop bonnes ! Je n’ai pas encore eu le temps d’en tester, mais, rassurez-vous, je vous donnerai mon avis sur la question dès qu’avis sur la question il y aura !

Les crevettes, c’est trop chouette !

L’autre soir, j’ai mangé de la sarsuela, cuisinée par mon papa. La sarsuela, c’est un plat typique Catalan à base de crustacés et de poissons blancs. Et c’est trop bon !

Hier soir, j’avais prévu d’innover et de préparer une recette ma foi fort simple et carrément goûteuse. C’est là que je me suis rendue compte que ça faisait deux jours que je boulotais des crevettes ! Qu’à cela ne tienne : j’en avais trop envie. Le résultat était vraiment très chouette, alors je vous fais partager ça…

Crevettes à la sauce tomate pimentée

Au niveau des ingrédients, rien de plus simple : des crevettes cuites –Sans rire ?!-, une grande boîte de tomates au naturel –‘Tain, j’aurais pas cru !-, un piment oiseau –Là, je m’assois…-, du sel, du poivre, un peu d’huile.

Niveau recette, c’est pas bien plus compliqué : Dans une sauteuse –ou, si comme moi vous n’en avez, une poêle fait bien l’affaire-, vous faîtes chauffer un peu d’huile. Vous ajoutez les tomates et vous salez. Là, vous pouvez mettre aussi des graines de fenouil et de cumin, mais perso je n’en avais pas, et ça se fait très bien sans. Vous émiettez le piment oiseau par-dessus tout ça et vous faîtes cuire cinq minutes en mélangeant. Ensuite, vous ajoutez les crevettes et vous poursuivez la cuisson pendant deux, trois minutes.

Tadaaaaaaaaamm !

À déguster avec du riz, c’est tellement bon !

Le plus long dans tout ça, c’est de décortiquer les crevettes. Si vous êtes comme moi, prévoyez-en plus qu’il n’en faut, parce que vous allez en manger en même temps que vous les ferez cuire…

À base de crevette aussi, vous pouvez faire une salade crevettes-avocats-pamplemousses. Et ça aussi, ça déchire ! Avec une sauce vinaigrette toute douce ou pas de sauce vinaigrette du tout, c’est bon aussi.

Sur ce, bon app’ !

Photo : Piscis No Aphrodite sur Deviantart

NB : Pensez à éloigner vos chats de la cuisine et barricadez-vous : ils arrivent toujours à se faufiler pour en choper une, les goinfres !