Question du jour

En fait, je venais écrire sur ce blog les galères qui me tombaient sur le coin du nez. Sauf que des galères, je n’en ai plus des masses. Du coup, je me pose la question de ce blog. Je crois qu’à un moment donné, il faut tourner la page et changer radicalement. Je n’ai pas l’intention de cesser d’écrire, mais peut-être plus ici. Peut-être plus de la même façon. Peut-être plus sur les mêmes sujets.

D’où mon silence ces derniers jours.

D’où mon silence sans doute ces prochains jours.

Je vous tiendrai bien entendu au courant et ne fermerai pas ce blog sans vous dire au revoir.

Et si je dois refaire surface ailleurs, je sais que nous nous retrouverons.

En attendant, la question reste en suspens. La nuit porte conseil. ;o)

J’annonce !

Je n’ai pas vraiment le temps d’écrire un vrai article ce soir –comprendre : j’ai la flemme, je veux dormir.-, et donc, je vais vous faire un petit teaser de ce qui va suivre sur ce blog…

  • de l’action, avec mon premier jour de boulot !
  • du suspens, avec l’annonce qui m’a été faire lors de mon premier jour de boulot !
  • de l’émotion, avec mon second jour de boulot !
  • de l’émotion encore, avec le premier concert de Petit Potam !
  • de l’action, du drame ET de l’émotion, avec l’atelier-peinture de Petit Potam !
  • de l’organisation et de la sueur, avec mes derniers jours sans voiture !
  • des rires et de l’émotion –encore !– avec des retrouvailles passionnées !

Voilà. Tenez-vous prêts, ça va swinguer dans les chaumières !

Et aussi, je vous parlerai bouquins et films, si j’ai le temps, le courage et l’inspiration. Bonne nuit !

Big balloon, la suite !

Suite et fin de mon vol en montgolfière !

Nous nous entassâmes tous dans le 4*4-cracra, oui, à 8 en tout. C’était donc un 4+4, ahah, que je suis drôle ! Bref, ça gigote, ça cahote, c’est rigolo. J’oublie de détacher ma ceinture au moment de descendre, fais semblant de rien, et les américains sont assez bien élevés pour ne pas se rouler par terre en se tenant les côtes. La nacelle est déchargée de la remorque, la toile est étalée sur toute la longueur de la piste de décollage, un gros ventilateur souffle pour gonfler le ballon, c’est super impressionnant. Quelques flammes plus tard –pour chauffer l’air et ainsi dresser le ballon un peu plus à la verticale qu’à l’horizontale-, nous redressons la nacelle et nous installons à bord. Ça fait un peu peur d’être à côté de ces grosses bonbonnes, juste sous ces flammes… Doucement, après quelques « PPPRRRRRCCCSSHHHHHTTTTTRRR », la nacelle balance un peu et je me rends compte que nous sommes en effet en train de décoller. Là, j’avoue, ça fait un peu bizarre, parce que ça va tellement doucement qu’on ne voit pas vraiment le sol s’éloigner, et qu’on n’a donc pas vraiment l’impression de s’en éloigner…

Et puis, on prend un peu d’altitude. On frôle les arbres et apparaît la Loire, encore couverte de brume, la lumière un peu rasante –il n’est que 8h– et orangée, la nature qui se réveille… C’est juste magnifique. On redescend doucement aussi. La Loire se rapproche. Se rapproche. Se rapproche. Se.. Hey !! J’ai les pieds dans l’eau !!

On remonte, un grand sourire aux lèvres, et les pieds voués à se taper de jolies engelures ! Mais on est heureux comme tout, les yeux pétillants, l’air un peu benêt, l’appareil photo qui cliquette quand on arrive à décrocher deux minutes du magnifique paysage qui s’offre à nous… On monte à 500 mètre d’altitude, on vole à une vingtaine de kilomètres par heure, on frôle le château de Chaumont, on survole des lotissements, des minis-châteaux, on fait peur à des lapins ou des biches, un pur moment de poésie et de douceur.

L’atterrissage est rigolo. Quoiqu’un peu angoissant tout de même. Avec cette impression que la nacelle va se retourner et nous engloutir. Mais il n’en est rien et nous rebondissons trois fois avant de nous stopper définitivement et d’escalader à nouveau la paroi d’osier pour s’extirper de l’appareil. La toile est rabattue au sol, dégonflée, repliée, rangée dans un sac qui me paraît définitivement trop petit. La nacelle est replacée sur la remorque du 4*4-cracra qui nous a retrouvé ici. Une bouteille de pétillant est débouchée, les croissants sont frais. J’ai mon diplôme d’honneur d’aéronaute. Je suis super fière. Je remonte dans le 4*4-cracra, l’air ailleurs, et échange mes coordonnées avec les américains pour partager nos photos.

On me dépose à la gare. Je prends mon billet pour le prochain train qui me ramènera chez moi, je n’ai qu’une demie-heure à attendre. Je dois avoir l’air vraiment très sympathique, parce qu’à peine mon billet en poche, je me suis faite accostée par une demoiselle qui m’a raconté toute sa vie ! Jusqu’à me montrer des photos d’elle et de ses copines au concert NRJ d’il y a quelques semaines. On a papoté dans le train jusqu’à Blois, et elle est descendue là, me laissant un peu ahurie.

Retour au bercail complètement rincée, –les pieds aussi ^^– mais heureuse comme tout ! Dès que j’ai des sous à ne plus savoir qu’en faire –mais si, ça viendra un jour !– je remonte là-haut !!

Big Balloon

J’ai fait un tour en montgolfière. Ça paraît simple dit comme ça… Et pourtant !

J’ai participé à un concours organisé par la région Centre, et contre toute attente, j’ai gagné. Il me fallait donc réserver ma place à bord d’une nacelle avant le 30 septembre. Comme un boulet, j’ai failli oublier. Mais heureusement, j’ai eu un sursaut la semaine dernière…

J’ai téléphoné mercredi après-midi, on m’a annoncé un départ vendredi matin à 7h30 à Chaumont sur Loire. Cool ! L’organisation a été des plus folklo ! Entre covoiturage, recherche d’un canapé, soit sur Blois, soit sur Tours, horaires devant obligatoirement concorder et tout le toutim, j’ai cru virer chèvre ! Mais tout s’est finalement bien goupillé…

Jeudi en fin d’après-midi, j’ai retrouvé un sympathique jeune homme devant la gare d’Orléans pour qu’il me conduise jusqu’à Tours –merci covoiturage.fr !– La balade fut fort sympathique, voiture confortable, conversation intéressante, le tout pour pas cher, je recommande vivement. Je suis arrivée pile à temps pour sauter dans un train direction le petit bled de ma pote DidiE, qui m’avait gentiment proposé de m’héberger, vu que je galérais grave à trouver un lieu où m’abriter la nuit venue sans avoir à faire un feu de camp pour me tenir chaud. Bref, n’ayant pas eu le temps de manger, nous pensions me faire une petite casserole de pâtes. Que nenni !! Une assiette magnifique se tenait sur la table à notre arrivée : salade, tomates cœur de bœuf du jardin, lamelles de jambon, persil, assaisonnement parfait. Et en dessert, une crème au chocolat encore tiède… Un délice !

Après avoir regardé un bout de je-ne-sais-plus-quelle-émission-culinaire-qui-m’aurait-presque-redonné-faim, –il y en a tellement dont j’entends parler que je ne me rapelle même plus celle qui passe le jeudi soir sur TF1 ! Et comme j’ai la flemme de regarder sur un quelconque programme télé… Libre à vous d’aller vérifier ! Quoique vous connaissez sans doute déjà en fait, je dois être une des rares personnes à vivre autant dans une grotte… Quelle longue parenthèse !– je suis allée me coucher. Et j’ai rapidement éteint la lumière après qu’une vilaine bête à 8 pattes se soit amusé à courir sur ma couette ! Ben oui, les maisons de campagne réservent leur lot de surprises ! –bon, perso, je préférais le petit plat délicieux du paragraphe précédent, mais enfin– Toujours est-il que j’ai lutté pour ne pas aller me blottir dans les bras de ma DidiE, bien calée sous sa couette à elle. Mais je fus forte. Et je me suis juste cachée sous la mienne en tremblant de tous mes membres.

Le réveil a sonné à 5h55 je crois et c’est un peu dans le pâté que je suis allée faire mes ablutions matinales. Petit déjeuner en famille, paisible, avec comme un air de vacances… Et hop ! Dans la DidiE-mobile, direction la gare ! Je n’ai pas loupé le train. Ni le changement de gare. Ni l’arrêt final. Une fois arrivée au lieu de rendez-vous montgolfiérin, un routard est venu m’accueillir avec sa Laguna-cracra et son couple d’américains. Nous avons retrouvé son collègue et son 4*4-cracra ainsi qu’un trio d’australiens. On m’annonce alors, avec un sourire en coin, un vol anglophone…

La suite, demain.

Oui, je sais, c’est cruel.

Mais c’est comme ça. =)

L’info ironique du jour (2)

Hier, message de ma banquière sur mon téléphone.

Ma banquière : Bonjour Madame Laboulette, votre banquière au téléphone. Je vous appelle pour vous confirmer que nous avons bien pris en compte les changements que vous nous avez communiqué. Votre courrier arrivera désormais à votre nouveau domicile. Par contre, pour que votre nom soit bien modifié sur vos chéquiers et carte bancaire, pensez nous envoyer votre certificat de mariage. N’hésitez pas à me contacter si besoin. Bonne journée ! »

En fait, il y aurait une autre Jimmy Laboulette dans le coin, qu’elle a appelé pour signaler tous ces changements… Mais pas dans la bonne agence… Ou alors, madame ma banquière m’a baratinée parce qu’elle s’est plantée en beauté… ^^

Photo : Walker1812 sur Deviantart.

Des illusions – désillusion

Portrait of best friend

Portrait of best friend

Ça fait un bout de temps que je souhaite écrire un article à ce sujet-là. Je le commence, je l’efface, je le reprends, je l’abandonne. Je ne trouve pas les mots, ou j’y crois encore, ou je me dis que je suis parano, ou ça m’agace, ou je n’ai pas le temps de creuser le sujet, ou je ne sais pas comment l’aborder. Bref, aujourd’hui, c’est décidé, je me lance !

L’amitié.

Qu’est-ce donc que l’amitié ? C’est une excellente question ma bonne dame. Et je n’ai pas LA réponse qui mettrait tout le monde d’accord.

Pour moi, l’amitié, c’est être là pour partager les bons moments. C’est savoir se faire discret parfois. C’est prendre des nouvelles, en donner naturellement. C’est s’inquiéter un peu. C’est pouvoir dire les choses comme elles sont, sans avoir peur de la briser, cette fameuse amitié. C’est donner sa confiance. C’est être là dans les mauvais moments de la vie. C’est poser des questions quand on voit que ça ne va pas, s’intéresser un minimum, s’annoncer comme présent si besoin. Ne pas disparaître du jour au lendemain, comme ça, parce que « loin des yeux loin du cœur ».

Régulièrement, il y a un tri qui se fait dans mes « amis ».

Parce que nos routes se séparent naturellement, les cercles d’amis changent, les centres d’intérêt, tout ça. –c’est normal, naturel, et d’ailleurs, c’est un tri qui ne fait pas mal puisque c’est celui de la vie

Parce qu’ils se rendent compte qu’ils ne le sont pas vraiment, ou, à défaut de s’en rendre compte, le fossé se creuse et on ne se connaît plus. –là encore, ce n’est pas nécessairement douloureux ou mal vécu, donc ça va

Parce qu’ils écoutent ce qu’on peut leur raconter de peu glorifiant –et de pas forcément vrai voire carrément fabulé déformé et amplifié– à mon sujet. –très décevant, énervant, douloureux

Parce qu’ils ont oublié que j’existais lors des quelques mois difficiles qui ont couverts ma légère dépression. –ça y est, j’ai prononcé le mot ! On dit que je suis guérie, c’est ça ?

Parce qu’ils demandent toujours plus et ne donnent jamais rien en retour.

Parce qu’ils font toujours de belles promesses qu’ils ne tiennent jamais.

Alors oui, je sais ce qu’on va me dire, c’est la vie, les meilleurs restent, ce n’étaient pas de vrais amis, etc.

N’empêche que ça fait mal au cul de se démener pour des gens qui au final n’en ont rien à cirer de toi. Rendre des services, être présente, remettre mes projets à plus tard, mettre mes envies de côté… Tout ça pour quoi ?

Bref, je n’ai pas envie de donner d’exemple. Je n’ai pas l’intention de « régler des comptes ». Ces gens-là n’existent plus pour moi. –depuis un moment pour certains, je vous ai dit que cet article était en sommeil depuis longtemps !– Tant mieux pour eux, sans doute. Et moins de temps perdu pour moi. C’est juste dommage de ne pas savoir se dire les choses clairement, et de dire de façon honnête : je ne veux plus te voir, ni te parler. C’est dommage de jouer le/la morte sans donner une once d’explication.

L’hypocrisie et le mensonge sont des choses qui me font horreur. C’est souvent ce qui me vaut le surnom ironique de « diplomate ». Parce que je dis les choses sans tourner autour du pot pendant trois mois. C’est grâce à ça que j’avance dans ma vie, et je n’aime pas qu’on me freine de cette façon bête et ridicule. J’ai longtemps fui les obstacles, aujourd’hui je les détruis. Et je les raye de ma vie.

Aujourd’hui, il y a des gens qui font partie de mon entourage et que je ne sais pas encore si je dois compter parmi mes amis. Je reprends mes vieilles habitudes et je ne donne pas ma confiance aussi facilement que ces derniers temps… Chat échaudé…

Il y a des gens qui se disent mes amis et qui ne le sont pas. Voire même qui se foutent ouvertement de moi parce qu’ils n’ont pas le courage d’assumer ce qu’ils pensent. Tant pis pour eux, qu’ils foirent leur vie loin de moi, je ne serais plus là.

Et il y a les vrais. Ceux de l’ombre pour la plupart, qui « veillent », qui prennent des nouvelles innocemment et qui réconfortent vraiment. Des vrais, il y en a moins de dix. Des vieux, des plus récents, mais en tout cas, des sur qui je sais que je peux compter, des pour qui je déplacerais des montagnes, des qui ferait des pieds et des mains pour moi, des que j’aime fort.

Voilà, l’amitié, ce grand débat. La prochaine fois, l’amour ?!

Photo : Fogke sur Deviantart.

Moi ? Accro ? Jamais !

Je lis souvent des articles du genre « je sais que je suis une blogueuse parce que… », et souvent je me reconnais dedans. C’est assez rigolo en général ! Et là, je viens de faire un test sur le net : 

Suis-je accro aux blogs ?

Et je suis…

Complètement accro !!

Votre feuilleton quotidien à ne pas rater ? Blog Story bien sûr ! Grâce aux blogs, vous restez informée sur tout : l’information, les buzz, les amourettes de « Ginny » et « Panda », et les événements à ne pas rater.

Vous êtes de toutes les rencontres blogueurs, faites tous les concours…  Attention à ne pas vivre par flux RSS interposés et à rester scotchée à votre blog 24h/24h ! Il y a une vie en dehors du net , alors sortez ! Et rencontrez… des blogueurs ?!
Alors bon. Il ne faut pas exagérer non plus, hein ! Je ne passe pas mes journées à lire des blogs et à rédiger des articles ! Mais il est vrai que, parfois, quand je fais / vois / lis quelque chose, je réfléchis à ce que je pourrais bien raconter ici. J’adore prendre des photos pour illustrer mes écrits, j’aime lire vos commentaires, regarder mes statistiques, recevoir des mails et des messages d’encouragement, lire vos écrits, vos notes, échanger des points de vue, partager des moments de vie, répondre à vos sondages,…
Mais j’ai mes amis, rencontrés dans la vraie vie, je vais au restaurant, au cinéma, je lis des livres, des magazines, j’ai mon fils, mon homme, mes occupations, le théâtre. Et tout ça, c’est super important pour moi. Alors accro, moui, pourquoi pas, mais je sais me détacher de tout ça pour vivre ma vie.
Photo : Coeiise sur Deviantart.